Mauresque
Quoiqu’en disent les puristes, la mauresque se boit à la paille.

Pour 1 verre :
- un peu d‘anisette (Pastis, Ricard, Janot, Casanis…)
- un trait de sirop d’orgeat
- des glaçons
- une paille
- pour limiter les dégâts : une assiette de cacahuètes, quelques olives, de la tapenade, des panisses, ou mieux, de la poutargue.
Verser l’orgeat (parcimonieusement) et l’anisette dans un verre, compter environ un volume de sirop pour quatre d’alcool. Y jeter quelques glaçons, qui doivent joliment tinter au contact du verre. Allonger d’eau très fraîche. Mélanger d’un tour de paille et siroter.
On trouve de la très bonne poutargue (il s’agit d’une poche d’œufs de mulet salée et séchée, spécialité de Martigues) à la poissonnerie-restaurant La Boite à Sardine, 7 boulevard de la Libération, 13001 Marseille.
Cette mauresque est pour Anne et son blog’tour. 

Vincent a dit:
24 fév 10 à 8 h 15 minÔ joie du petit déj’ !
Anne (Papilles et Pupilles) a dit:
24 fév 10 à 13 h 21 minMerci pour cette super recette estivale. J’ai hâte que les beaux jours reviennent
Et la poutargue, miam
Merci et à bientôt
jey a dit:
15 mar 10 à 23 h 20 minRrrro! T’assures!
Mais la poutargue, ce met des dieux, comme ils disent à Marseille, ça me rappelle de mauvais souvenirs… Un goût qui te colle au palais…