Salade de pot-au-feu

Une recette à mi-chemin entre le plat réconfort d’hiver et les premières salades printanières. Elle illustre à merveille l’expression “avoir le cul entre deux chaises”.

salade de pot au feu

Pour 1 assiette :

  • 80 g de viande froide cuite en pot-au feu
  • 1 pomme de terre, elle aussi issue du pot-au-feu
  • 1 carotte (idem)
  • 1 poignée de roquette
  • 1 gros cornichon malossol (ou 2 petits cornichons)
  • 1 cuillère à café de câpres
  • 2 rondelles d’oignon rouge
  • de l’huile d’olive
  • du vinaigre balsamique
  • 1 cuillère à soupe de moutarde à l’ancienne
  • fleur de sel et poivre noir

Couper la viande froide en cubes, ainsi que la pomme de terre. Détailler la carotte en rondelles. Émincer l’oignon rouge et les cornichons.

Dans une assiette, déposer une poignée de roquette puis tous les éléments de la salade. Ne pas oublier les câpres. Arroser de vinaigrette (réalisée en mélangeant la moutarde à l’huile et au vinaigre) et assaisonner copieusement.

Mélanger et déguster.

Comme le hachis parmentier, cette salade a pour base les restes d’un pot-au feu.

Belle lurette a momentanément le cul entre deux chaises, le rythme des publications risque de prendre un léger coup dans l’aile.

Hachis parmentier, le vrai

Sinon, il y a toujours l’option purée Mousline et steak haché.

hachis parmentier

Pour 8 personnes :

  • 1,8 kg de viande de pot-au-feu cuite (plat de côte, jarret, paleron, queue…)
  • 2 kg de pommes de terre vieilles
  • 2 carottes cuites dans le pot-au-feu
  • 100 g d’échalote hachée (surgelée)
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 8 cl de vin blanc
  • 4 ou 5 louches de bouillon du pot-au-feu
  • 5 cuillères à soupe de double concentré de tomate
  • 3 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse (mais légère)
  • 30 g de beurre salé
  • de la chapelure
  • du sel, du poivre et de la noix de muscade

Préchauffer le four (thermostat 7).

Éplucher les pommes de terre, les couper en cubes et les faire cuire une vingtaine de minutes dans de l’eau salée.

Pendant ce temps, découper la viande cuite en dés et les carottes en grosses rondelles. Dans un faitout, faire revenir l’échalote hachée dans l’huile d’olive, attendre la coloration et ajouter les dés de viande. Verser le vin blanc, laisser évaporer quelques minutes en remuant puis ajouter le double concentré de tomate. Verser le bouillon sur la viande. Poivrer et saler si nécessaire. Ajouter les rondelles de carottes. Laisser cuire à feu doux en remuant régulièrement, jusqu’à ce que le jus ait pratiquement totalement réduit et que la viande ait pris l’apparence d’un hachis filandreux.

Égoutter les pommes de terre et les écraser à l’aide d’un presse-purée  ou d’une fourchette. Ajouter la crème, le beurre coupé en petits morceaux et la noix de muscade râpée. Mélanger et saler. La purée ne doit pas être lisse : il doit rester des morceaux de pommes de terre.

Verser le hachis de viande dans un grand plat à gratin (ou dans deux petits). Le recouvrir de purée de pommes de terre. Tracer des sillons dans la purée à l’aide d’une fourchette. Terminer en saupoudrant le plat de chapelure.

Enfourner pour environ 30 minutes.

Mauresque

Quoiqu’en disent les puristes, la mauresque se boit à la paille.

mauresque et poutargue

Pour 1 verre :

  • un peu d‘anisette (Pastis, Ricard, Janot, Casanis…)
  • un trait de sirop d’orgeat
  • des glaçons
  • une paille
  • pour limiter les dégâts : une assiette de cacahuètes, quelques olives, de la tapenade, des panisses, ou mieux, de la poutargue.

Verser l’orgeat (parcimonieusement) et l’anisette dans un verre, compter environ un volume de sirop pour quatre d’alcool. Y jeter quelques glaçons, qui doivent joliment tinter au contact du verre. Allonger d’eau très fraîche. Mélanger d’un tour de paille et siroter.

On trouve de la très bonne poutargue (il s’agit d’une poche d’œufs de mulet salée et séchée, spécialité de Martigues) à la poissonnerie-restaurant La Boite à Sardine, 7 boulevard de la Libération, 13001 Marseille.

Cette mauresque est pour Anne et son blog’tour. blog'tour